SOPAR a 40 ans et pour marquer l’événement, parents, amis et fidèles alliés se sont réunis à Ottawa le 8 juin dernier. Une soirée aux couleurs de l’Inde et à saveur canadienne dont on se souviendra.


Voici donc quelques-uns des moments qui nous resteront en mémoire.

Gangamma Udugula, une veuve indienne, a raconté le sort injuste dont elle s’est sortie avec gangammal’appui de SOPAR-Bala Vikasa. Mariée à 7 ans, mère à 15 puis veuve à 19, l’exclusion et la pauvreté l’ont menée au bord du suicide. C’est un petit prêt offert par Bala Vikasa qui a révélé en elle un sens des affaires inné.


amos

Le député de Pontiac, William Amos, s’est exprimé au nom de la ministre fédérale du Développement international, Marie-Claude Bibeau. Il a pris inspiration de Gangamma pour mettre en lumière le travail innovateur de SOPAR : favoriser les changements d’attitudes pour que les gens prennent en main leur propre développement.


PednealutJobin

Le maire Maxime Pedneault-Jobin a puisé dans les enseignements de son père Jacques Jobin, expert en développement international, pour illustrer l’humanisme au cœur de l’œuvre de SOPAR. Son père considérait fausse l’idée qu’il faut montrer au mendiant comment pêcher plutôt que de lui donner à manger. Il croyait, comme les fondateurs Angèle et André Gingras, que pour aider qui que ce soit, il faut d’abord devenir son ami.

 


rochefortTous ceux qui ont vu de leurs yeux le travail effectué sur le terrain en Inde en ont été transformé. Richard Rochefort a pris la parole au nom des nombreux donateurs. Pour lui, comme pour bien d’autres, les yeux de ceux à qui l’ont vient en aide ne mentent pas qu’ils soient orphelins, villageois, femmes, veuves, fermiers. On y lit toute la différence que fait un don dans leur vie quotidienne.

 


LabbeLaurence Labbé, du programme Les jeunes changent le monde, offert par SOPAR dans les écoles canadiennes. Cet hiver, elle a voyagé en Inde avec un groupe de son école qui amasse des fonds pour construire des puits. Ces jeunes ont fraternisé avec des villageois qu’ils ont aidés. Laurence : « Si,du haut de nos 15-16-17 ans, nous réussissons à changer de manière aussi significative le quotidien de milliers d’Indiens qui n’ont pas notre chance, aucun défi ne sera hors de notre portée. »

 


Le mot de la fin : André Gingras évoquait les paroles de Brassens pour saluer l’esprit et le cœur, qui n’a jamais cessé d’animer son épouse, Angèle.

Gingras

L’AUVERGNAT
Elle est à toi cette chanson
Toi l’auvergnat qui sans façons
M’as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid…
Ce n’était rien qu’un feu de bois
Mais il m’avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d’un feu de joie